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Mis à jour : il y a 6 heures 4 min

États généraux de l'alimentation : Lettre ouverte au Président de la République

mer, 28/06/2017 - 00:00

 

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

PARIS, LE 28 JUIN 2017


États généraux de l'alimentation : les territoires se mobilisent pour notre assiette


Monsieur le Président de la République,


Vous avez souhaité organiser, dès votre entrée en fonction, des Etats Généraux de l’Alimentation. Nous sommes très satisfaits de ce choix : les dimensions culturelle, économique, sanitaire et environnementale de l’alimentation justifient bien un large débat public.
Pour autant nous nous interrogeons sur le flou qui entoure ces Etats Généraux de l’Alimentation et les objectifs poursuivis. Les déclarations de ces dernières semaines annoncent une participation restreinte aux représentants agricoles, distributeurs et transformateurs, et sur le seul sujet du partage de la valeur. Ce sujet est certes importantmais cela est bien loin de la promesse d’un Grenelle de l’Alimentation faite pendant votre campagne électorale.

Vous le savez, en France, l’alimentation est au coeur de notre culture, de notre patrimoine et de notre identité, et aussi de notre économie. Les chaines alimentaires forment et transforment nos paysages, nos mers et océans, notre ruralité, notre tourisme, nos emplois, le maillage de nos territoires et contribuent à notre rayonnement international.

Alimentation et environnement sont indissociables. Nos systèmes alimentaires influencent les choix des modèles agricoles, nos pratiques de pèche et d’aquaculture et sont par conséquent intimement liés à la bonne gestion des ressources naturelles, à la lutte contre les gaspillages, au respect du bien-être animal et à la préservation de notre environnement et de notre biodiversité. Notre patrimoine gastronomique est tributaire de la qualité de notre production agricole et donc de la préservation des ressources naturelles qui servent à les produire.

L’alimentation est aussi au coeur des préoccupations des Français, en particulier l’impact qu’elle a sur leur santé et celle de leurs enfants : sur la qualité de l’air qu’ils respirent, de l’eau qu’ils boivent, et sur leur cadre de vie quotidien. C'est également un sujet central pour l'avenir d'un secteur profondément et durablement en crise, du fait d'un modèle à bout de souffle, dont les principaux acteurs sont les premières victimes.

Monsieur le Président, vous avez positionné la France comme l’un des leaders de la lutte contre les changements climatiques. Voici une opportunité de concrétiser cette volonté, par une véritable refonte des modèles. Vous ne pouvez dissocier l’avenir des systèmes alimentaires français de la lutte contre le réchauffement planétaire.

Les négociations sur le partage de la valeur ne peuvent être déconnectées de ces enjeux globaux, car cette répartition oriente largement les systèmes alimentaires de demain, la nécessaire transition agroécologique de la production et la transition écologique de nos territoires.

Vous avez aussi fait part en tant que candidat de votre volonté de renforcer le dialogue avec la société civile. Les Etats Généraux de l’Alimentation sont l’opportunité de le mettre en oeuvre, en en faisant un moment fort de votre début de mandature où l’ensemble de ces thématiques pourront être abordées avec l’ensemble des acteurs concernés, y compris les acteurs associatifs.

Cette lettre se fait donc la voix des territoires ; elle porte l’appel de nos 3500 associations fédérées présentes à travers toutes les régions de France. Nous vous demandons d’avoir une place, d’être écoutés et entendus lors des Etats Généraux de l’Alimentation, et ce, dès les premières discussions. Pour rétablir le dialogue, qui vous tient à coeur, entre les responsables politiques et les citoyens, nous vous demandons de donner une place forte aux citoyens à la table des discussions sur l’alimentation.

Les présidents des associations de protection de la nature et de l’environnement fédérées par France Nature Environnement.

 

Lorraine

Bois Lejuc - Rejet de la requête en référé

mar, 06/06/2017 - 16:40

 




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Le 18 mai 2017, le conseil municipal de Mandres-en-Barrois était convoqué pour voter sur le sort du Bois Lejuc, suite à l’annulation par le Tribunal administratif de Nancy de la délibération du 2 juillet 2015. Celle-ci, qui s’était tenue à bulletins secrets dans des conditions irrégulières, avait autorisé l’échange de la forêt communale à 7 voix contre 4. Cette fois, toujours sous surveillance policière massive, la cession du Bois Lejuc à l’Andra a été votée à 6 voix contre 5.


spip_documents_center"> Le Bois Lejus ©VMC

Pourtant, un certain nombre de conseillers municipaux se trouvaient en état de conflit d’intérêt latent en raison des liens qu’ils entretiennent avec l’Andra : le maire de la commune, agriculteur, travaille sur les terres de l’Andra via un bail précaire ; sa fille y travaille comme secrétaire, de même que la fille d’une autre conseillère ; d’autres membres des familles de certains conseillers travailleraient pour des sous-traitants de l’Agence ; un autre enfin est titulaire d’un bail de chasse délivré par l’Andra dont la superficie du bois à chasser vient de passer de 24 à 128 hectares … Du fait de ces possibles trafics d’influence, ces conseillers municipaux n’auraient pas dû prendre part au vote.


Pour contester ce vote illégitime, 33 habitants du village de Mandres-en-Barrois ont déposé un référé pour faire suspendre cette délibération dans l’attente du jugement du recours sur le fond déposé parallèlement. Lors de l’audience en référé, qui s’est tenue le 31 mai 2017 au Tribunal administratif de Nancy, la commune de Mandres et l’Andra, par le biais de leur conseil, n’ont fait état que d’affirmations orientées sans grand fondement juridique.


Le tribunal a rejeté la requête en référé des habitants. Mais l’affaire est loin d’être terminée : le recours au fond reste à étudier et nous espérons que les juges prendront alors le temps nécessaire pour des investigations approfondies sur ce dossier. En particulier, il sera capital que les juges puissent se pencher en détail sur la situation de conflit d’intérêt qui concerne plusieurs conseillers.


Associations et militant-e-s rappellent que tant que l’ensemble des recours n’aura pas été examiné, il serait inacceptable qu’une expulsion ou une reprise des travaux ait lieu..



 

Lorraine

Cycle d'apéro-débats à Metz

mar, 06/06/2017 - 10:32

Sur quatre soirées s’écoulant du 6 juin au 11 juillet 2017, l’association Mirabel-­ Lorraine Nature Environnement vous invite à son premier cycle d’apéro-­‐débats à Metz sur le thème de « La ville souhaitée pour demain ».

Le cycle débutera par la projection du film « Qu’est-­‐ce qu’on attend » de Marie Monique Robin (Le Monde selon Monsanto, Notre poison quotidien) le 6 juin au cinéma Palace à Metz. Ce documentaire présente comment une ville d’Alsace de 2200 habitants, Ungersheim, s’est lancée à sa petite échelle dans une démarche de transition vers l’après-­‐pétrole en réduisant son empreinte écologique et en adoptant 21 mesures impactant la vie quotidienne (alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, l’argent, le travail et l’école). La projection sera suivie d’une intervention  de Anne‐Hélène Despois la directrice de l'Institut Européen d’Ecologie.

Se dérouleront ensuite 3 apéro-­débats au café Jehanne d’Arc :

‐ le 13 juin sur les déplacements urbains de demain

‐ le 27 juin sur la consommation urbaine de demain

‐ le 11 juillet sur le cadre de vie urbain de demain

 

Ce cycle vise à faire entendre les idées et envies des citoyens ainsi que des associations locales sur l’avenir de leur ville. Destinée à un public aussi large que possible, l’évènement s’adresse à tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin aux thématiques environnementales mais également aux plus novices dans le domaine qui souhaitent s’informer, apprendre, débattre ou partager ses questionnements ou expériences.

Moselle

Semaine Européenne du Développement Durable à Metz

lun, 22/05/2017 - 14:25

Dans le cadre de la Semaine Européenne du Développemebt Durable à Metz, nous vous proposons de (re)découvrir, au travers d'une exposition et d'une conférence, les légumineuses ou légumes secs. Riches en protéines, minéraux et vitamines, les légumineuses demeurent peu connues du public, malgré leur rôle très important dans l'alimentation humaine.

Une exposition se tiendra du lundi 29 mai au vendredi 2 juin 2017 dans le péristyle de l'Hôtel de Ville de Metz. Cette exposition nous est louée par l'association FLORE 54, fédération départementale d'associations de protection de l'environnement en Meurthe-et-Moselle : http://flore54.org/

L'exposition se clôturera sur une conférence « Les légumineuses dans l’alimentation : l’apport des protéines végétales » avec Mme Elise BOURCIER, ingénieure agroalimentaire dans sa société C&DAC, le vendredi 2 juin à 19 h dans la salle du Grand Grenier au Cloître des Récollets. Une dégustation de gâteaux à base de légumineuses sera également proposée.

 

Le prgramme complet de la semaine est consultable dans la pièce jointe.

Moselle

Cession du bois Lejuc - Derrière le vote, la main de l'ANDRA

lun, 22/05/2017 - 14:13

CIGÉO/BURE - CESSION DU BOIS LEJUC : DERRIERE LE VOTE, LA MAIN DE L’ANDRA
Les associations appellent à renforcer la résistance contre CIGÉO

Ce 18 mai, le conseil municipal de Mandres-en-Barrois était convoqué pour voter sur le sort du Bois Lejuc, suite à l’annulation par le tribunal administratif de Nancy de la délibération qui s’était tenue le 2 juillet 2015 à bulletins secrets dans des conditions irrégulières. Sous « surveillance » policière massive, la cession du Bois Lejuc à l’Andra a été votée par 6 voix contre 5.

Les associations dénoncent un simulacre de démocratie, la militarisation du territoire et l’action de l’Andra pour acheter les consciences. Des recours sont annoncés pour mettre en lumière les conflits d’intérêts qui affectent plusieurs conseillers municipaux.

Le scrutin a vu le village de Mandres se militariser et se couvrir de barrages anti-émeutes, le nombre de gardes mobiles dépassant celui des habitants. Dans une ambiance tendue, la police a fait usage de gaz lacrymogènes et a chargé violemment des militants à plusieurs reprises. La « protection » des conseillers municipaux n’est qu’un alibi : ce déploiement de force, révélateur de la militarisation du territoire qui accompagne l’implantation de CIGÉO, était avant tout destiné à impressionner les conseillers et dissuader les habitant.e.s et militant.e.s d’assister au vote. Nous saluons le courage de ceux qui ont osé voter contre l’échange du bois dans ce contexte.

Par 6 voix contre 5, le conseil municipal a décidé la cession du Bois Lejuc. Derrière ce vote, il faut voir la main de l’Andra, qui, jouant de la carotte et du bâton, s’est gagné la voix de la majorité des conseillers en octroyant emplois, baux agricoles précaires et baux de chasse. Rappelons qu’au moins cinq membres du conseil municipal, le maire en tête, étaient en situation de conflit d’intérêt en raison des liens directs et indirects qu’ils entretenaient avec l’Andra et n’auraient pas dû prendre part au vote. Cette situation laisse entrevoir de possibles trafics d’influence, qui pourraient faire l’objet de recours pénaux. Les habitants relèvent entre autres la participation au vote d’un conseiller titulaire d’un bail de chasse octroyé par l’Andra, dont la rapporteure publique du tribunal administratif de Nancy avait sous-entendu le caractère intéressé lors de la précédente délibération.

Le projet CIGÉO ne saurait se prévaloir d’une caution démocratique du fait de la maigre majorité obtenue lors de ce vote. Rappelons que la majorité des habitants s’étaient prononcés contre la cession du bois à l’Andra lors d’une consultation en 2013. Depuis plusieurs semaines, de nombreux habitants soulignaient qu’une décision aussi importante ne devait pas être prise par une dizaine de personnes. La consultation menée le 13 mai dans la commune voisine de Doulaincourt-Saucourt sur le projet CIGÉO et d’autres projets nucléaires démontre bien que la majorité des habitants de la région sont opposés à la nucléarisation du territoire.

D’ores et déjà, des habitants annoncent le dépôt de nouveaux recours contre cette délibération, en mettant en lumière la cession du bois à vil prix et les conflits d’intérêt qui sont plus flagrants que jamais. Tant que ces recours n’auront pas été examinés, il serait inacceptable qu’une expulsion ou une reprise des travaux aie lieu. Ils appellent également à la démission du maire, premier concerné par ces conflits d’intérêt et qui fait l’objet d’une plainte pour faux et usage de faux.

Ce vote ne change rien à la détermination des opposant.e.s à protéger le Bois Lejuc de la destruction et à contrer les travaux de l’Andra. Les associations appellent à renforcer la lutte et soutenir les militant.e.s qui occupent actuellement le bois. Ce projet de poubelle nucléaire ne doit jamais voir le jour !

Prochain rendez-vous : une semaine d’action est annoncée du 19 au 26 juin.

Communiqué commun du Réseau « Sortir du nucléaire », Bure Zone Libre, BureStop55, Cedra, Eodra, Les Habitants Vigilants de Gondrecourt, Meuse Nature Environnement, MIRABEL - Lorraine Nature Environnement

Meuse

Appel au rassemblement contre le vote du nouvel échange du bois Lejuc

lun, 15/05/2017 - 11:39

JEUDI 18 MAI – RASSEMBLEMENT MASSIF DEVANT LA MAIRIE DE MANDRES-EN-BARROIS À PARTIR DE 18h

le conseil municipal ne doit pas voter à nouveau l'échange du bois Lejuc !

 


 

Le 18 mai, le conseil municipal de Mandres-en-Barrois va tenir une session à 20h. À l'ordre du jour, un seul sujet : voter une nouvelle délibération pour régulariser l'échange du bois Lejuc. Le 28 février 2017, le tribunal administratif de Nancyavait invalidé la précédente délibération entachée d'irrégularités, prise à 6h du matin le 2 juillet 2015, et sommé la commune de Mandres de « régulariser » la situation sous 4 mois. Après 2 mois et demi, nous y voilà !

 


 

Ce conseil municipal est une mascarade « démocratique » de plus dans un projet qui a fait de l'acceptabilité sociale un art. 

 

Mascarade démocratique que de faire peser sur les épaules d'une dizaine d'élus d'un village de 130 habitants sous pression, l'échange d'un bois déterminant le début des travaux du plus gros projet européen de poubelle nucléaire. En 2013, le conseil municipal avait jugé qu'il ne pouvait décemment pas voter seul une décision qui « engagerait l'avenir de la commune pour des milliers d'années ». Et, lors de la consultation, les habitant-e-s du village avaient voté NON à la majorité des 2/3.

 

Mascarade démocratique, alors qu'au moins 5 élus sur les 11 sont dans une situation de conflits d'intérêt : obtention de baux de chasse via l'Andra, membres de la famille salarié-e-s du laboratoire, obtention de dizaines d'hectares de terres agricoles en baux précaires via l'Andra/SAFER.       (etc, etc.) 
Comment des élus pourraient-ils repousser la main qui les nourrit ? Comment croire sérieusement que ce conseil puisse être « neutre » de l'influence de l'Andra ?

 

À tous les égards, ce conseil municipal est sous pression et la délibération positive qui risque d'en sortir sera illégitime d'avance ! 

 

En réalité le sort de ce bois, bien communal, concerne toutes celles et ceux qui – à Mandres, en Meuse et ailleurs - l'aiment et ne veulent pas le voir transformer en désert nucléaire.

 

 

 

Nous avons boycotté le Débat Public en 2013, nous bloquons les travaux dans le bois depuis près d'un an :  jeudi 18 mai, aidons les habitants de la commune de Mandres à se libérer de l'influence néfaste de l’Andra. Et portons ensemble un nouvel arrêt au projet Cigéo, d’une envergue nationale, qui nous concerne toutes et tous !

 


Infos pratiques :

 

  • Rassemblement à partir de 18h, et jusque tard, sur la place de la mairie de Mandres en Barrois (55) . Pour celles et ceux qui peuvent venir avant, présence pendant toute la journée à Mandres. Il risque d'y avoir des forces de police en nombre, donc assurez vous que vos véhicules sont en règle !

  • Ramenez de quoi faire un joyeux banquet partagé, des instruments, des banderoles, des déguisements, des casseroles, de quoi faire des concerts endiablés et faire résonner à mille lieux l'écho de notre résistance, quand ils voudraient décider à quelques-un(e)s en catimini dans une petite salle de mairie de l'avenir de notre territoire pour 100 000 ans.

 

 

 

Meuse
Date: 
Jeudi, 18 Mai, 2017 - 18:00

300.000 pas à Saint-Dizier

mer, 10/05/2017 - 11:59

Pour dire NON à la nucléarisation du Grand Est : participons aux "300 000 pas" à Saint Dizier

LE PROGRAMME :

 
LE RALLYE DÉCOUVERTE : Entre 9h et 9h30

Rendez-vous dans les points ville-départ et ville-étape pour découvrir avec un « guide local » de la nucléarisation du territoire : Café d’accueil, animation, présentation découverte des sites.

Inscrivez-vous à cette adresse : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdeI0BgUlcPlxsRQFt9EM1ueJipk7k4igabBgiJQ4SigsRQsA/viewform

Toutes les infos à savoir, notamment pour décorer votre voiture sont sur le site web du CEDRA : http://cedra52.fr/300000

Les villes-départ et les villes-étapes :

BURE-SAUDRON

VELAINES

VOID-VACON

GUDMONT-VILLIERS

JOINVILLE

SOULAINES-MORVILLIERS

 

LE RASSEMBLEMENT A SAINT-DIZIER (STADE Charles JACQUIN, avenue du Général Giraud) :

  • 12h : Arrivée à Saint-Dizier

Stade Charles JACQUIN Avenue du Général Giraud 52100 Saint-Dizier

Pique-nique (repas tiré du sac), buvette et petite restauration, stands d’informations, animations…

 

  • 14h : Déambulation dans la ville

avec les Bure Haleurs, les Tambours de Bure - Distribution de bidons - Amenez vos instruments de musique et de bruit !

Un circuit de 4 km avec des arrêts symboliques - courtes prises de paroles explicatives - Monument à la résistance - mairie - scénographie sur la place - Sous-préfecture - etc...

 

  • 16h : Lancer d’objets flottants dans la Marne

Symbolisant les radioéléments qui de BURE, de GUDMONT-VILLIERS et de JOINVILLE s’en iraient contaminer le Bassin parisien et Paris. Soyez créatifs et restez écolos ! Pensez à des éléments bio-dégradables, par exemple à des fleurs (bouquets, gerbes, tresses…).

 

 

http://Cedra52.fr/300000 (en cours de construction)

www.facebook.com/STOP-BURE-55-738098349641476/

300000pas@gmail.com / 06 44 13 77 91

contacts presse 06 16 27 14 91 - 06 66 95 97 77

Lorraine
Date: 
Samedi, 20 Mai, 2017 (Jour entier)

Interrogations de MIRABEL-LNE sur les suites du programme life+ « des forêts pour le Grand Tétras» dans le massif vosgien

mar, 25/04/2017 - 09:19

Interrogations de MIRABEL-LNE sur les suites du programme life+ «  des forêts pour le Grand Tétras»  dans le massif vosgien

 

Un programme d’envergure, cofinancé par l’Europe

De 2010 à 2013, un programme européen  « life+ »  a financé une série de 21 actions destinées à mieux protéger le grand tétras et ses habitats sur le sud du massif vosgien. Ce programme  d’envergure, piloté par la région Lorraine, aura permis des avancées notoires sur l’ensemble des aspects  liés à la problématique « grand tétras » : sylviculture, quiétude, génétique, pédagogie, sociologie…

Outre l’Union Européenne, l’Etat (Commissariat à l’aménagement du Massif des Vosges, Ministère de l’Environnement) et les Régions Lorraine et Alsace ont contribué au financement des différentes actions.  En tant que fédération d’associations de protection de la nature et de l’environnement (APNE),  Mirabel-LNE a été associée au comité de pilotage du programme par le Conseil régional de Lorraine.

Quel suivi pour les habitats ?

A long terme, l’évolution des effectifs d’une espèce comme le grand tétras est principalement liée à la qualité de ses habitats. C’est la raison pour laquelle l’une des priorités du programme life+ a été d’élaborer un « guide pour une sylviculture  tétras » (GST). Abondamment illustré, ce document d’une centaine de pages a été largement diffusé auprès des sylviculteurs vosgiens, publics ou privés. 

Ce guide fait la promotion d’une gestion en futaie irrégulière, ce qui va dans le sens des souhaits des APNE. Toutefois, il reste très productiviste et autorise implicitement un nouveau rajeunissement de la sapinière. Orientation qui, on le sait depuis longtemps, est fondamentalement défavorable au coq de bruyère dans les Vosges (1) et prend le contre-pied des engagements antérieurs pris par l’ONF (2).  En zone prioritaire, le diamètre d’exploitabilité du sapin est ainsi ramené à 60/65 cm, alors que la classe des « très gros bois » commence à 70 cm. Par ailleurs,  la place des feuillus (hêtre, sorbiers bouleaux…) se trouve réduite par rapport à ce que prévoyait la directive tétras ONF de 1991 et  l’épicéa est de nouveau favorisé dans les zones à coqs, y compris par plantation.   



12.00








Le guide de sylviculture issu du life + permet implicitement de réduire le nombre des « très gros bois » présent dans certaines forêts vosgiennes

 Photo : réserve biologique de Haute-Meurthe, dans la zone protégée par arrêté préfectoral de protection de biotope





Consciente de ses ambiguïtés, Mirabel-LNE n’a pas validé le GST.  Dans le cadre « post-life », les principaux financeurs (Parc naturel régional des Ballons des Vosges - PNRBV, DREAL, Fonds National d’Aménagement et de développement du Territoire - FNADT) ont prévu d’évaluer la portée du guide grâce à un réseau de placettes permanentes.  Mirabel-LNE est tout à fait  favorable à un tel outil qui peut permettre un suivi objectif  de la forêt vosgienne, bien au-delà du seul enjeu « grand tétras ». 

 Las !  Les 450 placettes proposées par l’ONF ne sont en rien représentatives de l’aire d’application du GST. Ce réseau n’est pas non plus représentatif des territoires du PNRBV ou des zones Natura 2000. Interrogé, l’ONF répond qu’il ne vérifie pas l’application du guide, mais seulement « la pertinence de certaines de ses prescriptions », ….sans préciser lesquelles. En 2016, Mirabel-LNE  a adressé un courrier à l’Observatoire des Galliformes de montagne (ONCFS) et au Groupe Tétras Vosges (GTV) pour savoir s’ils avaient validé le protocole d’échantillonnage de l’ONF : silence embarrassé des experts…

 Mirabel-LNE estime que ce réseau de placettes est inadapté et représente un vrai gâchis d'argent public (le coût du projet ONF est évalué à plus de 200 000 euros). Compte tenu de la durée de l’investissement (au minimum jusqu’en 2029) et de la nature de son financement, une intervention auprès de la Commission européenne n’est pas exclue pour Mirabel-LNE et FNE Grand Est.







12.00





Le protocole d’échantillonnage retenu par l’ONF pour installer  450 placettes permanentes ne permettra pas de suivre l’évolution de la qualité des habitats « tétras » sur le massif vosgien.




L’apport de l’étude génétique ?

L’une des actions phare du programme  life +  a été  le lancement d’une étude génétique des sous-populations de grand tétras du sud des Vosges. Avec un budget de plus de 50 000 €, il s’agit d’une première sur le massif (3). L ‘objectif de l’étude est notamment d’estimer, à partir d’échantillons prélevés sur le terrain (crottes, plumes) et sur des bases statistiques significatives, l’effectif présent et la dynamique de l’espèce (sous-populations « sources » et « puits »). En 2013, Mirabel-LNE a contribué directement à cette action en fournissant les plumes ramassées lors de l’étude « très gros bois et perches ».

Initialement prévue pour  3 ans (2011/2013), l’étude génétique s’est trouvée élargie à l’ensemble du massif et prolongée jusqu’à 2015 grâce à des financements Natura 2000. Les premiers résultats publiés en 2013 ont été revus à la baisse par le GTV.  A l’heure actuelle, les résultats définitifs ne sont pas encore connus.

 L’évolution des effectifs du coq de bruyère sert d’ « indicateur de résultats » pour les programmes financés par le Fonds européen de développement régional (FEDER) et le Fond social européen (FSE) du massif vosgien (axe 9), ainsi que pour la charte du PNRBV. C’est d’ailleurs le seul  indicateur de cette charte qui se rapporte à la biodiversité. Il est donc important de disposer de chiffres stabilisés et fiables.

 

Un sentier de découverte dédié ?  

En complément du GST et des nombreuses animations pédagogiques effectuées entre 2011 et 2013, le programme life+ prévoyait la réalisation d’un sentier de découverte des écosystèmes forestiers (action D2). 

Ce sentier n’a pas pu pour l’instant être mis en œuvre. Un temps  prévu sur le territoire de St-Dié-des-Vosges, il n’a pas été possible de trouver un site vraiment satisfaisant sur cette commune, c'est-à-dire suffisamment représentatif des habitats et permettant une visite par de nombreux visiteurs sans créer de dérangements supplémentaires pour l’espèce.

Mirabel-LNE souhaite que cette action importante du programme life + ne soit pas abandonnée. Pour cela, la fédération est prête à apporter des propositions concrètes à la Région, opératrice du projet. 






12.00





Un sentier pédagogique « Grand Tétras »  reste à finaliser, quelque part dans le massif vosgien.  







12.00





En guise de conclusion :

 Aujourd’hui, l’essentiel des actions engagées par le  programme life+ se poursuit dans le cadre de la déclinaison régionale de la « Stratégie nationale grand Tétras » (SNGT), document à l’élaboration duquel les APNE ont par ailleurs activement participé. 

Depuis 2015, le PNRBV est officiellement en charge du pilotage de cette déclinaison régionale, pour le compte de l’Etat et en synergie avec le Massif du Jura. Le Parc dispose pour cela de moyens dédiés et de financements importants. Mirabel-LNE et Alsace Nature souhaitent que les actions life + non encore finalisées puissent l’être rapidement et être associés à la gouvernance des actions en cours ou à venir, dans le cadre de la SNGT et de sa déclinaison locale.  Le cas échéant, des contributions propres pourront être proposées par les APNE, nouvellement regroupées au sein de la confédération  FNE Grand Est.

 





12.00





Notes :

(1)    MENONI et al. 1999 – “Distribution of capercaillie in relation to age and species composition of forest stands in the Vosges”.

(2)    ONF-Vosges 1999 - Plaquette « Aller vers un grand âge d’exploitabilité »

(3)    En 1999, une 1ère étude génétique,  financée par l’Etat (DIREN Alsace 2002), avait été réalisée pour l’ensemble des sous-populations vosgiennes de coq de bruyère.  

 

 

Vosges

Plan régional de prévention et de gestion des déchets de la région Grand Est

mer, 19/04/2017 - 22:32

 

Les Plans  Régionaux(uniques)de prévention et de gestion des déchets (PRPGD)ont étés créés par la Loi du 7 août 2015 portant Nouvelle Organisation Territoriale de la République(« loi NOTRe »). Cette loi, en plus de procéder à la fusion et la réorganisation des régions (les régions Champagne-Ardennes, Lorraine et Alsace forment désormais la région Grand Est) transmet la compétence de planification des déchetsaux régions.

 

Régis par le décret du 16 juin 2016, ces plans doivent coordonner l’ensemble des actions qui sont entreprises tant par les pouvoirs publics que par les organismes privés en vue d’assurer la réalisation des nouveaux objectifs définis par la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte du 17 août 2015 (« Loi LTECV ») : Réduction de 10 % des déchets ménagers et assimilés produits d'ici 2020 (par rapport à 2010), Objectif de généralisation du tri à la source des biodéchets pour tous les producteurs (ménages, professionnels, collectivités) d'ici 2025...

 


Ces plans ont pour objet, en particulier, de coordonner et programmer les actions de prévention et de gestion des déchets à engager à 6 et 12 ans, notamment par les collectivités locales, dans le respect de la hiérarchie des modes de traitement des déchets (1. Prévention, 2. Préparation en vue de la réutilisation, 3. Recyclage, 4. Valorisation autres que la valorisation matière, 5. Elimination des déchets).

 

 

 

Le plan régional de prévention et de gestion des déchets concerne tous les types de déchets, toutes natures, catégories, origines confondues (exceptés les déchets radioactifs) produits, gérés dans la région et ceux importés pour être gérés dans la région ou exportés pour être gérés hors de la région.

 

Leur importance est primordiale car, lorsque le plan est approuvé, les décisions prises dans le domaine des déchets par les personnes morales de droit public et leurs concessionnaires doivent être compatibles avec ce Plan. 

 

Le PRPGD aura la particularité de contenir des chapitres spécifiques à certaines catégories de déchets et notamment un Plan Régional d'action en faveur de l'économie circulaire.

 

Les plans actuels (Plans départementaux de prévention et gestion des déchets non dangereux, des déchets issus des chantiers du BTP, et Plans Régionaux d'Elimination des Déchets Dangereux) continuent à s'appliquer jusqu'à l'approbation du PRPGD en août 2019.


 

Crédit Image : Conseil Régional Grand Est


 

Le PRPGD sera ensuite intégré dans le Schéma Régional d'Aménagement de Développement Durable et d'Egalité des Territoires (SRADDET) la même annéeaux côtés d'autres schémas tels que le Schéma Régional de Cohérence Ecologique (SRCE), le Schéma d'Intermodalité, le Schéma Régional Climat Air Energie (SRCAE) etc... Le Conseil Régional devra veiller à l'articulation de ces schémas entre eux.

 

 

 

Le Conseil Régional Grand Est est actuellement à la phase d'élaboration de l'état des lieux de la prévention et gestion des déchets sur le territoire régional qui sera le premier document de ce plan.

 

Les associations de protection de la nature et de l'environnement (MIRABEL-LNE via la confédération France Nature Environnement Grand Est et Air Vigilance) ont étés sollicitées pour siéger au sein de la Commission Consultative d'Elaboration et de Suivi du PRPGD Grand Est. Le groupe « déchets » de MIRABEL-LNE est d'ailleurs toujours à la recherche de membres actifs cherchant à faire évoluer positivement la réglementation et la gestion vertueuse des déchets dans le Grand Est.

 

 

 

 

 

 

 

Liens utiles :

 

 

 

 

 

 

 

Lorraine

Journée d'information sur les coûts et les modes de financement du service public de gestion des déchets

mar, 18/04/2017 - 22:24

 

JOURNEE D’INFORMATION SUR LES COÛTS ET LES MODES DE FINANCEMENT DU SERVICE PUBLIC DE GESTION DES DECHETS

 

Organisée par MIRABEL-LNE et FNE

Jeudi 11 mai 2017, 9h-17h

 

à l’association Carrefour, 6 rue Marchand 57000 Metz


Objectifs de la rencontre :

  • Comprendre quels sont les coûts du service public de prévention et de gestion des déchets (SPPGD) et ses modes de financement,
  • Identifier les leviers et les possibles freins d’un passage en tarification incitative,
  • Identifier les collaborations collectivités locales – associations.

Programme :

  • 9h-9h15 : Accueil des participants
  • 9h15-9h45 : Introduction de la journée : objectifs et déroulement (tour de table et identification des attentes), par Thibaud Saint-Aubin, coordinateur du réseau Prévention et gestion des déchets (PGD)
  • 9h45-12h30 : Atelier 1 : Présentation des coûts et des modes de financement du SPGD et compréhension du fonctionnement d’une tarification incitative, par la direction régionale Grand Est de l’ADEME
  • 12h30-14h : Repas sur place
  • 14h-16h : Atelier 2 : Présentation par des collectivités de leurs retours d’expérience sur le passage en Tarification Incitative afin d’en identifier les freins et leviers, (intervenants à confirmer)
  • 16h-16h15 : Pause
  • 16h15-16h45 : Atelier 3 : Echanges sur les rôles de la société civile et les collaborations avec les collectivités, par Thibaud Saint-Aubin
  • 16h45-17h15 : Evaluation de la journée et échanges sur les pistes d'actions envisagées

 

Cette journée est limitée à 20 personnes et est dispensée gratuitement. Elle est destinée aux adhérents des associations membres de FNE Grand Est.

Déjeuner – Le repas sera servi dans la cafétéria de l’association CARREFOUR. Il sera pris intégralement en charge par MIRABEL-LNE.

L’inscription se fera exclusivement via le formulaire à l’adresse suivante : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdDwvfjLVmzzswbRFmdVNdsi2SxxZ902EMnaIhMaM7ruU1LxA/viewform?usp=sf_link

Pour des raisons d’organisation, l’inscription préalable est nécessaire avant le mardi 9 mai 2017. Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New
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Lorraine
Date: 
Jeudi, 11 Mai, 2017 (Jour entier)

Formations Forêt 2017 de MIRABEL-LNE

mer, 12/04/2017 - 17:28

MIRABEL-LNE est heureuse de vous inviter à ses formations sur la forêt " Quelles sylvicultures pour une gestion durable?"

 Vous trouverez ci-après la brochure de l'offre de formation. Merci de bien vouloir vous inscrire à(aux) la(les) formation(s) qui vous intéresse(nt), soit par courrier avec le coupon d'inscription imprimé (à partir du pdf en pièce jointe), soit par retour de courriel.

Lorraine