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Offre de service civique - Vie associative

Les dernières infos de Mirabel-LNE - jeu, 14/09/2017 - 21:24

 Offre de mission de Service Civique (Octobre 2017)

 « Ambassadeur Environnement, Développement Durable, Patrimoine et Cadre de Vie »

 

 

Mission proposée au volontaire :

 Dans le cadre de son service civique, toujours en lien avec les salariés et les bénévoles, le ou la volontaire aura pour mission de :

 -          Réaliser un diagnostic du réseau associatif de MIRABEL-LNE, afin d’identifier les ressources mobilisables en fonction des thématiques environnementales : recenser les associations, leurs bénévoles, leurs compétences, leurs secteurs et moyens d’action, et réaliser une cartographie de ces données ;

 -          Participer à l’élaboration de la stratégie de communication de MIRABEL-LNE.

 

 Compétences souhaitées :

-  Très forte motivation sur les thématiques liées àl’environnement ;

 -  La connaissance du milieu associatif et militant serait unplus ;

 -  Esprit d’initiative et sens durelationnel ;

 -  Bonne maîtrise des outils informatiques ;

 -  Bonnes capacités rédactionnelles ;

 -  Autonomie et dynamisme.

 

Conditions d’accueil :

-  Service Civique – 28 heures parsemaine

-  Durée de la mission : 6mois

-  Période souhaitée : à partir de mi-octobre 2017

-   Indemnisation : selon indemnité du Service Civique en vigueur + prise en charge des frais liés à lamission

-  Lieu d’accueil de la mission : METZ (Cloître desRécollets – 1 Rue des Récollets)

 

 

Contacts et candidatures :

 CV et Lettre de motivation à l’attention de Mme Pascale COMBETTES, Présidente de MIRABEL-Lorraine Nature Environnement

 Courriel : mirabel-lne@wanadoo.fr

 Adresse : MIRABEL-LNE - 01 rue des Récollets - 57000 METZ Tel : 09.81.98.30.17 (candidature suivie par : Nicolas CORREA) http://mirabel-lne.asso.fr

 

 

Lorraine

CIGEO/BURE, nous entendre avant qu'il ne soit trop tard

Les dernières infos de Mirabel-LNE - jeu, 17/08/2017 - 15:19
La Coordination BURESTOP déplore vivement les évènements qui ont marqué la journée de mobilisation du 15 août, provoquant de nombreux blessés. Il est intolérable, de la part des pouvoirs publics, de continuer à mener une campagne de répression locale démesurée, au quotidien et lors de manifestations, tout en pratiquant une politique d’autisme incompréhensible autour du projet Cigéo.
 
Ce n’est pas faute d’avoir mis en garde.

En région, comme au niveau national, avec d'autres associations, nous avons clairement posé la question des risques pour les personnes, quelles qu’elles soient : combien de blessés graves faudra-t-il ? Combien de morts ? Attend-t-on que Bure ne devienne un nouveau Malville ou un second Sivens ?
 
Elle rappelle avoir interpellé par deux fois, et sans réponse à ce jour, le ministre de la Transition écologique et solidaire. Le premier courrier envoyé le 2 juin 2017 se faisait sous forme de lettre ouverte intitulée :  « M. Hulot, protégez les Hiboux de Bure ».

Son second courrier du 28 juin alertait à nouveau Nicolas Hulot sur une situation préoccupante, qui ne pouvait que s’aggraver face à l’autisme des pouvoirs publics, en ces termes : (…) Aujourd’hui, il y a urgence. Nous vous informons que la situation autour de Bure, en Meuse, est de plus en plus tendue, avec une mobilisation accrue et déterminée, tant sur le terrain que sur le plan juridique. Le climat social se dégrade de jour en jour entre les partisans et les opposants au projet. Les opérations d’intimidation policière et de répression prennent une tournure inquiétante. Le Bois Lejuc, site stratégique pour les futures implantations de l’Andra est occupé depuis un an par des personnes y vivant courageusement, dans des conditions difficiles, témoignant par là de l’ampleur de l’enjeu. (…).

Les associations demandent pour la troisième fois un rendez-vous avec le ministre.

Devant la gravité de la situation, il est urgent :

- de prendre en compte l’immense inquiétude provoquée par un projet d’enfouissement qui n’apporte aucune solution crédible à la gestion de ces déchets et à leur mortelle radioactivité,

- de reconnaître l’ampleur d’une opposition forte, argumentée et solide, impossible à museler depuis plus de 20 ans à Bure, 

- de considérer les territoires ruraux comme des territoires de vie et de projets, et non des terrains de jeux politiciens,

- de stopper la politique de l’autruche française. En refusant de sortir du nucléaire, l’Etat laisse grande ouverte la vanne de la production de déchets totalement ingérables, tant technologiquement que socialement.

Comme tant d’autres, le projet Cigéo a été plaqué, sans véritable concertation avec les populations concernées, en utilisant dissimulation des risques, achat des consciences et répression : il porte en lui, depuis toujours, les germes de l’échec.
Lorraine

Festival Les Bure’lesques

Les dernières infos de Mirabel-LNE - lun, 31/07/2017 - 13:32
Alors que CIGÉO fait face à des revers majeurs, associations et militant-e-s proposent trois jours de festival, du 11 au 13 août, à Biencourt-sur-Orge (Meuse), pour échanger, faire le point sur les failles de ce projet et surtout, passer un bon moment ensemble.

 Déchets nucléaires, impasse majeure

L’Etat est acculé à une énorme impasse : que faire pour gérer les milliers de m3 de déchets radioactifs qui s’accumulent de façon inquiétante ? Tout récemment, l’IRSN, organisme officiel, a avoué les faiblesses de la conception du projet CIGÉO d’enfouissement des déchets les plus dangereux : l’Andra n’a pas apporté de démonstration de sûreté suffisante, et ne sera sans doute jamais en mesure de le faire. Il est en effet encore plus difficile, voire impossible en grande profondeur, de maitriser un accident inévitable avec ces déchets extrèmement dangereux, potentiellement générateurs de risques d’incendie et d’explosion. A quoi ont servi les coûteuses années de laboratoire de recherche à Bure ? L’Andra repousse encore d’un an sa demande de création de Cigéo, année dérisoire au regard du défi à résoudre. Qu’attend-on pour tout stopper ?

 Le stockage nucléaire géologique, un projet aussi insensé qu’irréaliste

C’est ce qu’affirment, sans en démordre, des milliers de gens depuis 30 ans exactement. La légitimité de leur lutte ne fait pas de doute. L’année qui vient de s’écouler a conforté l’opposition dans la justesse de ses craintes, tant sur la fragilité technologique du projet CIGÉO, que sur les mauvaises pratiques de l’Andra, notamment en matière de non-respect des codes de l’environnement et de l’urbanisme.
Le mur tombé au Bois Lejuc, le 14 août 2016, est un symbole fort. Il a marqué le début de l’occupation de la forêt par des personnes qui ne céderont pas le territoire aux pelleteuses de l’Andra, qui ne veulent pas livrer celui-ci au nucléaire et qui croient à un autre avenir possible.

Pourquoi les Bure’lesques un an plus tard ?

Ces trois jours se veulent un temps de pause festif, informatif et convivial dans une lutte qui ne cédera pas.

Du 11 au 13 août 2017, entre les villages de Biencourt sur Orge et Couvertpuis (camping, restauration et buvette sur place)

Au programme : des concerts et des spectacles , des expositions, des tables rondes et des conférences relatives aux risques avérés de Cigéo et aux rejets du nucléaire mais aussi des témoignages sur les luttes sociales…  Sans oublier les stands associatifs de divers horizons et celui dédié aux médias alternatifs.
Et aussi, ...des ateliers pour les enfants, des balades naturalistes...
Le samedi soir: un moment de poésie engagée avec un lâcher de lanternes lumineuses dans le ciel (sous réserve)… 
et  le dimanche, en guise de clôture : l’inauguration d’un tipi érigé tout au long du week-end dont les murs recueilleront des messages de soutien venus de toute la France, suivie d’un apéro constructif et décalé!

Tout le programme est accessible ICI
Meuse
Date: 
Vendredi, 11 Août, 2017 (Jour entier)

États généraux de l'alimentation : Lettre ouverte au Président de la République

Les dernières infos de Mirabel-LNE - mer, 28/06/2017 - 00:00

 

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

PARIS, LE 28 JUIN 2017


États généraux de l'alimentation : les territoires se mobilisent pour notre assiette


Monsieur le Président de la République,


Vous avez souhaité organiser, dès votre entrée en fonction, des Etats Généraux de l’Alimentation. Nous sommes très satisfaits de ce choix : les dimensions culturelle, économique, sanitaire et environnementale de l’alimentation justifient bien un large débat public.
Pour autant nous nous interrogeons sur le flou qui entoure ces Etats Généraux de l’Alimentation et les objectifs poursuivis. Les déclarations de ces dernières semaines annoncent une participation restreinte aux représentants agricoles, distributeurs et transformateurs, et sur le seul sujet du partage de la valeur. Ce sujet est certes importantmais cela est bien loin de la promesse d’un Grenelle de l’Alimentation faite pendant votre campagne électorale.

Vous le savez, en France, l’alimentation est au coeur de notre culture, de notre patrimoine et de notre identité, et aussi de notre économie. Les chaines alimentaires forment et transforment nos paysages, nos mers et océans, notre ruralité, notre tourisme, nos emplois, le maillage de nos territoires et contribuent à notre rayonnement international.

Alimentation et environnement sont indissociables. Nos systèmes alimentaires influencent les choix des modèles agricoles, nos pratiques de pèche et d’aquaculture et sont par conséquent intimement liés à la bonne gestion des ressources naturelles, à la lutte contre les gaspillages, au respect du bien-être animal et à la préservation de notre environnement et de notre biodiversité. Notre patrimoine gastronomique est tributaire de la qualité de notre production agricole et donc de la préservation des ressources naturelles qui servent à les produire.

L’alimentation est aussi au coeur des préoccupations des Français, en particulier l’impact qu’elle a sur leur santé et celle de leurs enfants : sur la qualité de l’air qu’ils respirent, de l’eau qu’ils boivent, et sur leur cadre de vie quotidien. C'est également un sujet central pour l'avenir d'un secteur profondément et durablement en crise, du fait d'un modèle à bout de souffle, dont les principaux acteurs sont les premières victimes.

Monsieur le Président, vous avez positionné la France comme l’un des leaders de la lutte contre les changements climatiques. Voici une opportunité de concrétiser cette volonté, par une véritable refonte des modèles. Vous ne pouvez dissocier l’avenir des systèmes alimentaires français de la lutte contre le réchauffement planétaire.

Les négociations sur le partage de la valeur ne peuvent être déconnectées de ces enjeux globaux, car cette répartition oriente largement les systèmes alimentaires de demain, la nécessaire transition agroécologique de la production et la transition écologique de nos territoires.

Vous avez aussi fait part en tant que candidat de votre volonté de renforcer le dialogue avec la société civile. Les Etats Généraux de l’Alimentation sont l’opportunité de le mettre en oeuvre, en en faisant un moment fort de votre début de mandature où l’ensemble de ces thématiques pourront être abordées avec l’ensemble des acteurs concernés, y compris les acteurs associatifs.

Cette lettre se fait donc la voix des territoires ; elle porte l’appel de nos 3500 associations fédérées présentes à travers toutes les régions de France. Nous vous demandons d’avoir une place, d’être écoutés et entendus lors des Etats Généraux de l’Alimentation, et ce, dès les premières discussions. Pour rétablir le dialogue, qui vous tient à coeur, entre les responsables politiques et les citoyens, nous vous demandons de donner une place forte aux citoyens à la table des discussions sur l’alimentation.

Les présidents des associations de protection de la nature et de l’environnement fédérées par France Nature Environnement.

 

Lorraine

Bois Lejuc - Rejet de la requête en référé

Les dernières infos de Mirabel-LNE - mar, 06/06/2017 - 16:40

 




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Le 18 mai 2017, le conseil municipal de Mandres-en-Barrois était convoqué pour voter sur le sort du Bois Lejuc, suite à l’annulation par le Tribunal administratif de Nancy de la délibération du 2 juillet 2015. Celle-ci, qui s’était tenue à bulletins secrets dans des conditions irrégulières, avait autorisé l’échange de la forêt communale à 7 voix contre 4. Cette fois, toujours sous surveillance policière massive, la cession du Bois Lejuc à l’Andra a été votée à 6 voix contre 5.


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Pourtant, un certain nombre de conseillers municipaux se trouvaient en état de conflit d’intérêt latent en raison des liens qu’ils entretiennent avec l’Andra : le maire de la commune, agriculteur, travaille sur les terres de l’Andra via un bail précaire ; sa fille y travaille comme secrétaire, de même que la fille d’une autre conseillère ; d’autres membres des familles de certains conseillers travailleraient pour des sous-traitants de l’Agence ; un autre enfin est titulaire d’un bail de chasse délivré par l’Andra dont la superficie du bois à chasser vient de passer de 24 à 128 hectares … Du fait de ces possibles trafics d’influence, ces conseillers municipaux n’auraient pas dû prendre part au vote.


Pour contester ce vote illégitime, 33 habitants du village de Mandres-en-Barrois ont déposé un référé pour faire suspendre cette délibération dans l’attente du jugement du recours sur le fond déposé parallèlement. Lors de l’audience en référé, qui s’est tenue le 31 mai 2017 au Tribunal administratif de Nancy, la commune de Mandres et l’Andra, par le biais de leur conseil, n’ont fait état que d’affirmations orientées sans grand fondement juridique.


Le tribunal a rejeté la requête en référé des habitants. Mais l’affaire est loin d’être terminée : le recours au fond reste à étudier et nous espérons que les juges prendront alors le temps nécessaire pour des investigations approfondies sur ce dossier. En particulier, il sera capital que les juges puissent se pencher en détail sur la situation de conflit d’intérêt qui concerne plusieurs conseillers.


Associations et militant-e-s rappellent que tant que l’ensemble des recours n’aura pas été examiné, il serait inacceptable qu’une expulsion ou une reprise des travaux ait lieu..



 

Lorraine

Cycle d'apéro-débats à Metz

Les dernières infos de Mirabel-LNE - mar, 06/06/2017 - 10:32

Sur quatre soirées s’écoulant du 6 juin au 11 juillet 2017, l’association Mirabel-­ Lorraine Nature Environnement vous invite à son premier cycle d’apéro-­‐débats à Metz sur le thème de « La ville souhaitée pour demain ».

Le cycle débutera par la projection du film « Qu’est-­‐ce qu’on attend » de Marie Monique Robin (Le Monde selon Monsanto, Notre poison quotidien) le 6 juin au cinéma Palace à Metz. Ce documentaire présente comment une ville d’Alsace de 2200 habitants, Ungersheim, s’est lancée à sa petite échelle dans une démarche de transition vers l’après-­‐pétrole en réduisant son empreinte écologique et en adoptant 21 mesures impactant la vie quotidienne (alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, l’argent, le travail et l’école). La projection sera suivie d’une intervention  de Anne‐Hélène Despois la directrice de l'Institut Européen d’Ecologie.

Se dérouleront ensuite 3 apéro-­débats au café Jehanne d’Arc :

‐ le 13 juin sur les déplacements urbains de demain

‐ le 27 juin sur la consommation urbaine de demain

‐ le 11 juillet sur le cadre de vie urbain de demain

 

Ce cycle vise à faire entendre les idées et envies des citoyens ainsi que des associations locales sur l’avenir de leur ville. Destinée à un public aussi large que possible, l’évènement s’adresse à tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin aux thématiques environnementales mais également aux plus novices dans le domaine qui souhaitent s’informer, apprendre, débattre ou partager ses questionnements ou expériences.

Moselle
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